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Les dossiers s’accumulent contre lui MEDOUAR va-t-il survivre à la tempête USMA?

L’avenir du président de la Ligue de football professionnel (LFP), Abdelkrim Medouar, est de plus en plus compromis. Il s’inscrit en pointillés en raison de la succession des affaires dont il ne pourrait plus supporter le poids.

Très contesté par ses pairs, Medouar n’a jamais fait l’unanimité autour de lui, même au niveau de l’instance fédérale. Même si à chaque fois Zetchi évitait de parler de conflit avec le président de la LFP, il n’en demeure pas moins que les dernières affaires gênent de plus en plus le président de la FAF et voir Medouar déchu de son statut de président de Ligue est des plus plausibles. Du côté de Dely Ibrahim, cette cacophonie est suivie avec beaucoup d’attention et la FAF cache mal son agacement. Une intervention n’est pas à exclure dans les prochains jours où des mesures exceptionnelles pourraient être prises. Le dossier qui risque de faire sauter Medouar est celui qui concerne la programmation des matches en retard, notamment le fameux derby MCA-USMA. Medouar avait demandé à la Fédération algérienne de football l’autorisation de programmer des matches en retard lors des périodes FIFA. Le président de la LFP a eu le quitus de la part de Zetchi, mais ce dernier avait exigé l’accord des deux équipes qui vont s’affronter.

Une phrase en guise d’épée de Damocles Pour cette réunion très importante, Medouar était absent. Il a mandate Herrada pour le suppléer qui a fait la proposition de disputer les matches en retard lors de la période, notamment le match MCA-USMA. La Ligue n’a pas eu l’accord de la direction de l’USMA de jouer le match en raison de l’absence de l’international libyen Mouaâd Ellafi, convoqué en équipe nationale libyenne, se basant sur la présence d’un international au sein de son effectif. La FAF avait fait part sur son site officiel avoir autorisé, à titre exceptionnel, la LFP à programmer des matchs en retard de la Ligue 1 professionnelle lors de la date FIFA, mais en dehors des jours des rencontres de l’équipe nationale en raison d’un cumul de 10 rencontres en retard causé par la participation de certains clubs à des compétitions continentales et régionales, ainsi que les différentes sélections nationales. Medouar n’avait donc, pas l’aval de I’USMA et il aurait dû revoir sa décision. Son entêtement va lui porter préjudice puisque la direction de I’USMA a porté l’affaire au niveau du Tribunal arbitral du sport d’Alger.

USMA : la restitution des 3 points défalqués… Les Rouge et Noir tiennent à leur argument et affirment qu’ils seraient prêts à aller le plus loin possible dans cette affaire. Ils réclament, dans un premier temps, la restitution des trois points défalqués par la LFP, qui a appliqué le règlement concernant les équipes qui déclarent forfait. Cependant, les revendications des Usmistes ne se limitent pas à cela. Rejouer le match deviendra, alors, une demande légitime dans la mesure où l’équipe était dans son droit de refuser de jouer le match puisque la fédération avait insisté sur la condition d’avoir l’accord des deux clubs et voir s’ils n’avaient pas des joueurs sélectionnés à cette période, comme c’est le cas de l’USMA.

PAC-USMBA : Medouar se tire une balle dans le pied Et cen’est pas tout Medouar s’est ouvert un autre front après avoir décidé la programmation puis le report du match Paradou AC-USM Bel-Abbes Le cas de cette rencontre est le même que celui qui devait opposer le MCA à l’USMA. Medouar ne semble pas retenir les leçons Le PAC a refusé de jouer le match en raison de la présence d’un de ses joueurs (Adam Zorgane) en sélection nationale, poussant la LFP à revoir sa programmation, mais sans avoir au préalable l’avis de l’autre partie, I’USMBA, en l’occurrence Il a programmé match et l’a déprogrammé ensuite sans daigner demander l’avis des Bel-Abbésiens Encore un dossier quienfonce davantage le président de la Ligue Même la programmation du match CRB-ASO s’est faite tardivement, alors qu’il y avait la possibilité de le faire avant
Il perd ses soutiens Un vent de fronde souffle sur la Ligue de football professionnel de, qui ne cesse de prendre l’eau de toutes parts. La LFP devient ingérable surtout que les membres de l’instancene cessent de s’attaquer frontalement, comme ce fut le cas entre l’ancien vice-président Djamel Messaoudène et l’actuel président Abdelkrim Medouar Les membres du Bureau de Ligue n’ont pas le droit de retirer leur confiance au président. Ce n’est pas dans leurs prérogatives. Mais les 2 tiers de l’AG peuvent provoquer une assemblée générale extraordinaire. Le côté relationnel entre les membres de la Ligue de football professionnel (LFP) et le premier responsable de l’instance, Abdelkrim Medouar, n’a pratiquement jamais été au beau fixe. Medouar n’en fait qu’à sa tête, selon eux, alors qu’il est tout le temps absent. Malgré cela, il refuse de léguer des prérogatives à ses collaborateurs pour une gestion saine des affaires courantes. La fin semble toute proche.


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